Tout d'abord merci de prendre le temps de répondre à ces quelques questions.
Candice :C'est normal.
Vous avez sorti votre premier album, Sôma, en octobre dernier. Depuis octobre vous êtes en tournée non stop, tournée qui a d'ailleurs débutée par la participation au Sriracha Tour. Comment ça se passe sur la route ?
C : Très bien. On a beaucoup appris depuis le Sriracha Tour, notamment par rapport aux grosses scènes. Depuis ça se passe super bien, on rencontre de plus en plus de gens, donc on est super content.
Vous arrivez à tenir le rythme ?
C : En fait on part pratiquement que les week-ends. Là on a quatre dates d'affilée, mais normalement c'est au maximum trois. Depuis octobre on joue pratiquement toujours en tête d'affiche donc c'est 1h15 et non plus 45 minutes comme avant. Ouais c'est fatiguant mais on fait ce qu'on aime, donc on va pas se plaindre !
Comment tu fais pour te préserver la voix dates après dates ?
C : Je m'échauffe la voix tout le temps avant de chanter, même avant les balances.
Sôma a été un succès critique et public quasi unanime. En peu de mois vous êtes devenus un groupe quasi incontournable de la scène métal française.
C : C'est ce qu'on nous dit.
Vous vous attendiez à un tel engouement ?
C : Non pas du tout. Samantha (deuxième EP) s'est vendu à 5000 exemplaires et on s'est dit faudrait faire un petit peu mieux. Mais bon on s'est pas dit qu'on en vendrait beaucoup plus. Ça se voit surtout quand on fait des dates et qu'on remplit des salles. C'est pas en terme de ventes de disques que c'est le plus marquant, c'est surtout en terme de fréquentation. Tous les gens qui se déplacent aux concerts, ça fait vraiment chaud au coeur.
Vous avez signé sur Sriracha Records. C'est eux qui sont venus vous chercher ou vous qui êtes allés chez eux ?
C : On va dire un peu des deux. À la base Tripod travaillait avec Sriracha, donc Musclor notre manager, qui est aussi le manager de Tripod, était en relation avec eux et c'était en pourparlers. Et puis on a quand même fait des maquettes pour pouvoir les démarcher, donc eux ils se sentaient, nous aussi, et voilà....
Le Sriracha Tour c'était comment ?
C : C'était vraiment une super tournée et on a bien kiffé avec tous les groupes.
Vous avez la réputation d'être un groupe simple et très proche du public. Comment faites vous pour que le succès ne vous fasse pas péter les plombs ?
C : Succès c'est un grand mot, il faut vraiment le mettre entre guillemets. On vend pas des milles et des cents non plus, donc à quel niveau on peut parler de succès.... Déjà on habite pas sur Paris, on est sur Marseille, donc je pense que c'est déjà un plus en fait. Il n'y a jamais de soirées ou de concerts chez nous, donc on ne voit jamais personne de la scène métal. Après quand on répète, on répète pas à Marseille, mais dans un truc reculé, donc on est assez loin de tout ce business.
La scène métal marseillaise tu la décrirais comment ?
C : Chez nous c'est vraiment plus hardcore qu'autre chose, ou alors vraiment festif avec du ska, du reggae et du hip hop bien sûr, parce que Marseille c'est ça. Mais il y a vraiment une émergence du Hardcore à Marseille.
Comment comparerais tu Sôma à Autopsie et Samantha ?
C : Autopsie était très brut avec beaucoup de rage, parce que c'était nos débuts. Samantha, c'était beaucoup plus lisse, avec un son plus lisse et aussi des morceaux qui étaient vachement plus réfléchis avec pas mal de plans différents. Avec Sôma, on a essayé de faire la synthèse des deux, c'est à dire on a essayé d'aller dans le côté le plus violent qu'on ai pu faire et le plus soft en même temps. On a essayé d'allier la douceur à la violence.
Vos textes sont très personnels, avec une imagerie très sombre, très glauque. Où puisez vous votre inspiration ?
C : De partout en fait, de nos expériences personnelles, de tous les sentiments humains, de la mort, de la vie. Se mettre dans la peau de personnages ça peut être rigolo, c'est un truc que j'aime bien faire.
Certains passages de Sôma ressemblent à de vrais cours d'anatomie. D'où vient cette fascination pour le corps humain ?
C : Pour l'intérieur du corps surtout. Je me suis beaucoup posé la question par rapport aux organes, que c'étaient eux qui nous faisaient vivre et pas vraiment l'extérieur. Et de ne parfois pas savoir qu'un organe peut te faire mourir, c'est assez dérangeant.
Vous aviez déjà tourné un clip pour Samantha. Y en a t-il un en préparation pour Sôma ?
C : C'est en pourparlers pour l'instant, on en parlait d'ailleurs tout à l'heure.
Ce serait pour quelle chanson ?
C : On ne sait pas. Il faut encore qu'on se mette d'accord (rires).
Des projets de DVD ?
C : Bien plus tard oui. On a toujours des projets, mais ça ne sera pas pour tout de suite....
La tournée va t-elle encore durer longtemps ?
C : Avec les festivals jusqu'en fin 2005 sûrement.
Avez vous déjà eu le temps de penser au successeur de Sôma ?
C : On sait qu'il va falloir qu'on commence à composer cet été, mais l'album ce sera pas pour tout de suite.
De gros festivals de prévus cet été ?
C : Le Fury Fest, Dour, peut être les Eurocks....
Vous avez le temps d'écouter d'autres groupes ?
C : On réécoute pas mal Meshuggah. On a jamais vraiment cessé d'écouter, mais comme on va jouer avec eux on s'est mis à réécouter. On écoute vraiment de tout chacun. Sinon à conseiller, il y a Kruger, un groupe suisse, Peach From The Lad de Montpellier, ça c'est nos potes donc... On aime bien Gojira aussi....
Quelles sont les personnes qui t'ont le plus influencées ?
C : Je vais également parler pour le groupe. Ce qui nous regroupe c'est Tool et Meshuggah, c'est deux ambiances qui nous correspondent tout à fait. Il y aussi Metallica, parce qu'on a commencé par ça, faire des reprises de Metallica. Sinon moi c'est plus pop rock, j'ai commencé à chanter sur des trucs rock. Après pour les autres ça peut être jazz, jungle.... Mes parents étaient fans des Doors, donc je suis fan des Doors. À une époque il y avait aussi eu Courtney Love qui m'a poussée vers la chanson....
Est ce que vous arrivez à vivre de votre musique ?
C : Ouais. On a beaucoup tourné pendant le Samantha Tour, on a réussi à faire du cachet et à devenir intermittents. Ça va faire deux ans qu'on arrive à en vivre.
Si le groupe devait s'arrêter demain, vous iriez dans quelle direction ? Tu resterais dans la musique ?
C : Je pense que ouais. Après dans quelle catégorie.... On peut se retrouver derrière des bureaux ou derrière des instruments. J'aimerai bien m'occuper de groupes à terme, parce qu'il faut quand même penser à sa reconversion. Je me vois mal à cinquante piges derrière les fûts ou derrière une guitare. Mais bon pas maintenant, on est jeune (rires) .....
Avez vous conscience d'être une source d'inspiration pour beaucoup de jeunes qui veulent se lancer dans la musique ?
C : Conscience oui, parce qu'on nous le dit. Ça nous fait très plaisir, mais après je pense qu'il faut prendre du recul, c'est comme tout. Il faut pas se prendre trop la tête. Nous aussi on a eu des groupes qui nous ont influencés. À l'époque c'était Watcha et surtout Lofofora.
Vous avez des sides projects, d'autres activités en dehors du groupe ?
C : Non. Pour l'instant on se consacre uniquement à la scène.
C'est quoi le meilleur compliment qu'on ai pu vous faire ?
C : Je ne m'en rappelle plus (rires)....
Il y en a eu tellement ?
C : Non c'est pas ça. Mais je ne prends pas pour argent comptant tout ce qu'on me dit. Il y a des gens qui me disent des trucs de fous, mais souvent ils sont jeunes et manquent un peu de recul. C'est sympa mais en général il ne faut pas trop le prendre au pied de la lettre.
Quelle est ton insulte préférée ?
C : Mon vier.
Qui veut dire ?
C : Ma bite (rires).....
Tu mentionnes le Jungle Speed dans tes remerciements, comment peut on trouver un intérêt à ce jeu d'épileptique ?
C : En fait c'est pendant l'enregistrement de l'album, on jouait à ça quand ils faisaient leurs parties de guitare et qu'on avait rien à faire. En fait c'est pas mal, quand y joue souvent et qu'après on y arrive....
Quelle est ta relation par rapport au web et à toute cette polémique sur le téléchargement ?
C : Je suis pour le téléchargement. Ça permet de faire découvrir à tout le monde notre musique. Je reçois des mails de partout dans le monde. Même Autopsie à la base, on l'a mis sur le net. C'est comme ça qu'on a pu aller jouer ailleurs que chez nous,
L'étranger vous y pensez ?
C : Ouais on y pense, mais il faut travailler pour. On attend de se mettre avec quelqu'un qui puisse nous y faire aller.
Tu as déjà pensé à chanter en anglais ou tu préfères rester dans le français ?
C : Oui c'est ma langue maternelle et puis c'est tellement riche que je ne vois pas pourquoi on utiliserait l'anglais qui n'est pas notre langue et qui est plus « pauvre » que la langue française. Ce serait dommage quoi...
Avec quels groupe rêverais tu de partager l'affiche ?
C : On a déjà joué avec Lofo, ce qui était notre rêve. Comme groupes étrangers il y a Meshuggah, Metallica, Primus ....
Une dernière chose à ajouter ?
C : Merci à tout ceux qui ont écouté notre album et qui viennent à nos concerts... voilà (rires) ....
Candice :C'est normal.
Vous avez sorti votre premier album, Sôma, en octobre dernier. Depuis octobre vous êtes en tournée non stop, tournée qui a d'ailleurs débutée par la participation au Sriracha Tour. Comment ça se passe sur la route ?
C : Très bien. On a beaucoup appris depuis le Sriracha Tour, notamment par rapport aux grosses scènes. Depuis ça se passe super bien, on rencontre de plus en plus de gens, donc on est super content.
Vous arrivez à tenir le rythme ?
C : En fait on part pratiquement que les week-ends. Là on a quatre dates d'affilée, mais normalement c'est au maximum trois. Depuis octobre on joue pratiquement toujours en tête d'affiche donc c'est 1h15 et non plus 45 minutes comme avant. Ouais c'est fatiguant mais on fait ce qu'on aime, donc on va pas se plaindre !
Comment tu fais pour te préserver la voix dates après dates ?
C : Je m'échauffe la voix tout le temps avant de chanter, même avant les balances.
Sôma a été un succès critique et public quasi unanime. En peu de mois vous êtes devenus un groupe quasi incontournable de la scène métal française.
C : C'est ce qu'on nous dit.
Vous vous attendiez à un tel engouement ?
C : Non pas du tout. Samantha (deuxième EP) s'est vendu à 5000 exemplaires et on s'est dit faudrait faire un petit peu mieux. Mais bon on s'est pas dit qu'on en vendrait beaucoup plus. Ça se voit surtout quand on fait des dates et qu'on remplit des salles. C'est pas en terme de ventes de disques que c'est le plus marquant, c'est surtout en terme de fréquentation. Tous les gens qui se déplacent aux concerts, ça fait vraiment chaud au coeur.
Vous avez signé sur Sriracha Records. C'est eux qui sont venus vous chercher ou vous qui êtes allés chez eux ?
C : On va dire un peu des deux. À la base Tripod travaillait avec Sriracha, donc Musclor notre manager, qui est aussi le manager de Tripod, était en relation avec eux et c'était en pourparlers. Et puis on a quand même fait des maquettes pour pouvoir les démarcher, donc eux ils se sentaient, nous aussi, et voilà....
Le Sriracha Tour c'était comment ?
C : C'était vraiment une super tournée et on a bien kiffé avec tous les groupes.
Vous avez la réputation d'être un groupe simple et très proche du public. Comment faites vous pour que le succès ne vous fasse pas péter les plombs ?
C : Succès c'est un grand mot, il faut vraiment le mettre entre guillemets. On vend pas des milles et des cents non plus, donc à quel niveau on peut parler de succès.... Déjà on habite pas sur Paris, on est sur Marseille, donc je pense que c'est déjà un plus en fait. Il n'y a jamais de soirées ou de concerts chez nous, donc on ne voit jamais personne de la scène métal. Après quand on répète, on répète pas à Marseille, mais dans un truc reculé, donc on est assez loin de tout ce business.
La scène métal marseillaise tu la décrirais comment ?
C : Chez nous c'est vraiment plus hardcore qu'autre chose, ou alors vraiment festif avec du ska, du reggae et du hip hop bien sûr, parce que Marseille c'est ça. Mais il y a vraiment une émergence du Hardcore à Marseille.
Comment comparerais tu Sôma à Autopsie et Samantha ?
C : Autopsie était très brut avec beaucoup de rage, parce que c'était nos débuts. Samantha, c'était beaucoup plus lisse, avec un son plus lisse et aussi des morceaux qui étaient vachement plus réfléchis avec pas mal de plans différents. Avec Sôma, on a essayé de faire la synthèse des deux, c'est à dire on a essayé d'aller dans le côté le plus violent qu'on ai pu faire et le plus soft en même temps. On a essayé d'allier la douceur à la violence.
Vos textes sont très personnels, avec une imagerie très sombre, très glauque. Où puisez vous votre inspiration ?
C : De partout en fait, de nos expériences personnelles, de tous les sentiments humains, de la mort, de la vie. Se mettre dans la peau de personnages ça peut être rigolo, c'est un truc que j'aime bien faire.
Certains passages de Sôma ressemblent à de vrais cours d'anatomie. D'où vient cette fascination pour le corps humain ?
C : Pour l'intérieur du corps surtout. Je me suis beaucoup posé la question par rapport aux organes, que c'étaient eux qui nous faisaient vivre et pas vraiment l'extérieur. Et de ne parfois pas savoir qu'un organe peut te faire mourir, c'est assez dérangeant.
Vous aviez déjà tourné un clip pour Samantha. Y en a t-il un en préparation pour Sôma ?
C : C'est en pourparlers pour l'instant, on en parlait d'ailleurs tout à l'heure.
Ce serait pour quelle chanson ?
C : On ne sait pas. Il faut encore qu'on se mette d'accord (rires).
Des projets de DVD ?
C : Bien plus tard oui. On a toujours des projets, mais ça ne sera pas pour tout de suite....
La tournée va t-elle encore durer longtemps ?
C : Avec les festivals jusqu'en fin 2005 sûrement.
Avez vous déjà eu le temps de penser au successeur de Sôma ?
C : On sait qu'il va falloir qu'on commence à composer cet été, mais l'album ce sera pas pour tout de suite.
De gros festivals de prévus cet été ?
C : Le Fury Fest, Dour, peut être les Eurocks....
Vous avez le temps d'écouter d'autres groupes ?
C : On réécoute pas mal Meshuggah. On a jamais vraiment cessé d'écouter, mais comme on va jouer avec eux on s'est mis à réécouter. On écoute vraiment de tout chacun. Sinon à conseiller, il y a Kruger, un groupe suisse, Peach From The Lad de Montpellier, ça c'est nos potes donc... On aime bien Gojira aussi....
Quelles sont les personnes qui t'ont le plus influencées ?
C : Je vais également parler pour le groupe. Ce qui nous regroupe c'est Tool et Meshuggah, c'est deux ambiances qui nous correspondent tout à fait. Il y aussi Metallica, parce qu'on a commencé par ça, faire des reprises de Metallica. Sinon moi c'est plus pop rock, j'ai commencé à chanter sur des trucs rock. Après pour les autres ça peut être jazz, jungle.... Mes parents étaient fans des Doors, donc je suis fan des Doors. À une époque il y avait aussi eu Courtney Love qui m'a poussée vers la chanson....
Est ce que vous arrivez à vivre de votre musique ?
C : Ouais. On a beaucoup tourné pendant le Samantha Tour, on a réussi à faire du cachet et à devenir intermittents. Ça va faire deux ans qu'on arrive à en vivre.
Si le groupe devait s'arrêter demain, vous iriez dans quelle direction ? Tu resterais dans la musique ?
C : Je pense que ouais. Après dans quelle catégorie.... On peut se retrouver derrière des bureaux ou derrière des instruments. J'aimerai bien m'occuper de groupes à terme, parce qu'il faut quand même penser à sa reconversion. Je me vois mal à cinquante piges derrière les fûts ou derrière une guitare. Mais bon pas maintenant, on est jeune (rires) .....
Avez vous conscience d'être une source d'inspiration pour beaucoup de jeunes qui veulent se lancer dans la musique ?
C : Conscience oui, parce qu'on nous le dit. Ça nous fait très plaisir, mais après je pense qu'il faut prendre du recul, c'est comme tout. Il faut pas se prendre trop la tête. Nous aussi on a eu des groupes qui nous ont influencés. À l'époque c'était Watcha et surtout Lofofora.
Vous avez des sides projects, d'autres activités en dehors du groupe ?
C : Non. Pour l'instant on se consacre uniquement à la scène.
C'est quoi le meilleur compliment qu'on ai pu vous faire ?
C : Je ne m'en rappelle plus (rires)....
Il y en a eu tellement ?
C : Non c'est pas ça. Mais je ne prends pas pour argent comptant tout ce qu'on me dit. Il y a des gens qui me disent des trucs de fous, mais souvent ils sont jeunes et manquent un peu de recul. C'est sympa mais en général il ne faut pas trop le prendre au pied de la lettre.
Quelle est ton insulte préférée ?
C : Mon vier.
Qui veut dire ?
C : Ma bite (rires).....
Tu mentionnes le Jungle Speed dans tes remerciements, comment peut on trouver un intérêt à ce jeu d'épileptique ?
C : En fait c'est pendant l'enregistrement de l'album, on jouait à ça quand ils faisaient leurs parties de guitare et qu'on avait rien à faire. En fait c'est pas mal, quand y joue souvent et qu'après on y arrive....
Quelle est ta relation par rapport au web et à toute cette polémique sur le téléchargement ?
C : Je suis pour le téléchargement. Ça permet de faire découvrir à tout le monde notre musique. Je reçois des mails de partout dans le monde. Même Autopsie à la base, on l'a mis sur le net. C'est comme ça qu'on a pu aller jouer ailleurs que chez nous,
L'étranger vous y pensez ?
C : Ouais on y pense, mais il faut travailler pour. On attend de se mettre avec quelqu'un qui puisse nous y faire aller.
Tu as déjà pensé à chanter en anglais ou tu préfères rester dans le français ?
C : Oui c'est ma langue maternelle et puis c'est tellement riche que je ne vois pas pourquoi on utiliserait l'anglais qui n'est pas notre langue et qui est plus « pauvre » que la langue française. Ce serait dommage quoi...
Avec quels groupe rêverais tu de partager l'affiche ?
C : On a déjà joué avec Lofo, ce qui était notre rêve. Comme groupes étrangers il y a Meshuggah, Metallica, Primus ....
Une dernière chose à ajouter ?
C : Merci à tout ceux qui ont écouté notre album et qui viennent à nos concerts... voilà (rires) ....

